Vaccins, fiabilité, toxicité

Accueil Forums Société Santé Vaccins, fiabilité, toxicité

Mots-clés : , ,

Ce sujet a 1 réponse, 2 participants et a été mis à jour par  Guy Druel, il y a 2 ans et 7 mois.

  • Auteur
    Messages
  • #412 Répondre

    Salut et joyeuses fêtes à tous !

    Un sujet revient régulièrement dans les chaînes de courriels et autres débats de famille / bistrots : les vaccins sont-ils nécessaires / sûrs ?

    Je n’ai pas de réponse absolue à vous proposer, mais les faits parlent plus que les fantasmes :

    Il existe quatre types de vaccins :

    • agents infectieux inactivés
    • agents vivants atténués
    • sous-unités d’agents infectieux
    • anatoxines (antidiphtérique, antitétanique)

    L’usage de vaccins a permis la quasi éradication de certains virus terriblement dangereux.

    Des exemples de succès passés :

    Les adjuvants :

    Pour bien comprendre, l’adjuvant permet de « titiller » le système immunitaire pour le pousser à produire un maximum d’anticorps. Chaque adjuvant est spécifique à un vaccin et il est très difficile, voire impossible de le remplacer par un autre.

    L’aluminium est un grand sujet de controverse.
    Actuellement, on trouve un adjuvant aluminique dans le vaccin DTP (dyphtérie-tétanos-polio, le seul qui soit obligatoire en France), les vaccins contre les hépatites A et B et le papillomavirus.

    Les chiffres :

    L’EFSA a retenu une Dose Hebdomadaire Tolérable Provisoire (DHTP) de 1 mg/kg pc/semaine (diminution par 7 de la précédente DHTP) en 2008. Le JECFA[3], en 2011, a revu à la hausse la valeur précédemment établie en 2006, en fixant la DHTP à 2 mg/kg pc/semaine. Cette DHTP s’applique à tous les composés d’aluminium présents dans les aliments. [voir ANSES exposition à l’Aluminium]
    Par exemple, je vaccin contre l’hépatite B donné à la naissance en contient 0.25Mg. L’eau, pour être potable, en contient maximum 0.2Mg / L. Une personne en bonne santé et comptant le rester doit boire plusieurs litres par jour. [Rapport ANSES 2005]

    Élimination : Administré par voie sanguine, il se concentre principalement dans les os, une infimae quantité atteint le cerveau. Les nanocristaux d’aluminium sont phagocytés par les macrophages puis exposé à un milieu acide permettant à l’organisme de s’en débarrasser relativement rapidement.

    Les risques liés aux vaccins actuels sont peu, voire pas du tout avéré, contrairement aux virus qui eux, font souffrir puis laissent immunisé,… ou mort(e).
    Étude des miens entre vaccin contre les HPV (Papillomavirus humain) et maladies auto-immunes : http://ansm.sante.fr/content/download/37341/490679/version/1/file/Vaccins-HPV_Etude+de+cohorte+_20111110.pdf

    Les possibilités de résurgences existent. En Europe, aux États-Unis, la rougeole sévit toujours. Tue peu, mais tue. http://inpes.santepubliquefrance.fr/10000/themes/rougeole/index.asp

    Un article Wikipedia résume bien la controverse (comme toujours, les sources sont numérotées et listées en fin d’article) : https://fr.wikipedia.org/wiki/Controverse_sur_la_vaccination#Le_vaccin_contre_l.E2.80.99h.C3.A9patite_B

    J’ai tenté ici de réunir un maximum de sources d’informations.
    N’hésitez pas à ajouter des informations pertinentes dans cette discussion.

     

  • #565 Répondre

    Guy Druel
    Participant

    Bonsoir JAUFRÉ  voir ci -dessous  qq  infos  sur les vaccins

    Guy

    L’Etat contraint d’assurer la disponibilité des seuls vaccins obligatoires ?

    Les vaccins contre la diphtérie, le tétanos et la poliomyélite (DTP) sont introuvables depuis 2008.

    LE MONDE du 16 01 2017
    http://www.lemonde.fr/sante/article/2017/01/16/l-etat-bientot-contraint-d-assurer-la-disponibilite-des-seuls-vaccins-obligatoires_5063638_1651302.html
    L’Etat pourrait être contraint de trouver, sous quatre mois, une solution pour « assurer la disponibilité des seuls vaccins obligatoires » contre la diphtérie, le tétanos et la poliomyélite (DTP), introuvables depuis 2008.
    C’est ce qu’a préconisé le rapporteur public du Conseil d’Etat, lundi 16 janvier, lors de l’examen de la requête déposée par 2 300 personnes agissant dans le sillage de l’Institut de la protection pour une santé naturelle (IPSN).
    L’association, qui « défend et promeut les médecines naturelles », est connue pour avoir relayé la pétition du professeur Henri Joyeux demandant le retour des seuls vaccins trivalents et revendiquant plus d’un million de signatures.
    « C’est un énorme soulagement pour ceux qui veulent juste prendre le vaccin DTP », a réagi Augustin de Livois, le président de l’IPSN, qui assistait à l’audience du Conseil d’Etat. « La première étape est gagnée, il y a un rééquilibrage des forces », s’est pour sa part félicitée Jacqueline Bergel, l’avocate des 2 300 requérants.
    Suspension pour « complications allergiques »

    Source france Culture : les débats vers 8h 30

    Un Homme averti en vaux deux ! Sur les raisons pour éviter la vaccination contre la grippe

    Dans les pays Anglo – saxons Angleterre ainsi qu’en Hollande et scandinavie, les vaccins ne sont plus obligatoire depuis : 30 ans.

    Les populations de ces pays ne sont pas plus malades qu’en France !

    Il faut savoir que :

    le vaccin H1N1 contre la grippe distribué en France  contient des adjuvants toxiques tels que : l’aluminium, le Mercure et le Squalène.

    La présence dans des vaccins d’aluminium, peu entraîner des effets secondaires, tels que des troubles cognitifs, des douleurs musculaires diffuses ou une fatigue chronique profonde,

    le vaccin contre la grippe utilisé par nos députés, Ministres ainsi qu’à l’armée française et aux Gendarmes ne  contient pas ces adjuvants toxiques !

    En 2013 France, les chercheurs estimaient qu’environ une soixantaine de patients souffrent de narcolepsie-cataplexie à la suite de la vaccination H1N1.

    J’ai personnellement vu et entendu sur la TV en France que le vaccin-contre-la-grippe prévu début 2015 est inopérant,

    Car les labos mettent environ 3 mois à fabriquer ce vaccin et pendant ce temps le Virus actuel de la grippe a muté

    Par conséquent le vaccin-contre-la-grippe qui a été fabriqué n’a aucun effet sur le nouveau Virus actuel

    Des troubles neurologiques rares liés au vaccin anti-H1N1
    Mots clés : H1N1, narcolepsie, neurologie

    Par Anne Jouan – le 10/09/2013

    Une étude fait le lien entre les vaccinations massives fin 2009 et une soixantaine de cas de narcolepsie en France.

    Publiée fin juillet dans la revue spécialisée Brain , une étude établit pour la première fois un lien en France entre la grande campagne de vaccination contre le virus de la grippe H1N1 de l’hiver 2009 et plusieurs cas de narcolepsie chez les enfants et les adultes.

    La narcolepsie est une maladie très rare (1 cas sur environ 3300 à 5000 personnes), caractérisée par un important besoin de sommeil et par des endormissements incontrôlés plusieurs fois par jour, pouvant survenir à n’importe quel moment de la journée (quand le sujet est au volant, dans la rue ou même en train de parler). Elle est souvent associée à des crises de cataplexie, une perte soudaine du tonus musculaire déclenchée par une forte émotion, ce qui peut entraîner une chute alors même que le patient est éveillé. Alain de la Tousche, le président de l’Association française de narcolepsie-cataplexie, lui-même atteint de cette maladie, raconte ainsi lors d’une crise avoir entendu son entourage s’écrier: «Mais il est mort!»

    Cette nouvelle étude a été menée par une équipe de chercheurs français, dont l’un des meilleurs spécialistes mondiaux de la discipline, le Pr Yves Dauvilliers, neurologue et directeur du laboratoire de sommeil au CHU de Montpellier. Elle a été financée par l’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) en 2010.

    Jusqu’à présent, seules des études épidémiologiques avaient mis en évidence, et ce dès 2010, un lien entre la vaccination pandémique de fin 2009-début 2010 en Europe et des maladies neurologiques invalidantes.

    Ces travaux, réalisés en Finlande et en Suède, concluaient à une augmentation significative des cas de narcolepsie chez les enfants. D’autres études menées en Angleterre et en Irlande aboutissaient aux mêmes conclusions, mais toujours chez les enfants.

    Certains malades reconnus handicapés à 80%
    L’hiver 2009, 5,7 millions de personnes en France ont été vaccinées contre la grippe H1N1.

    Parmi elles, 4,1 millions ont bénéficié du Pandemrix (GlaxoSmithKline) et 1,6 million, généralement les femmes enceintes et les nourrissons, du Panenza (Sanofi).

    C’est donc moins de 10% de la population qui a été immunisée alors que Roselyne Bachelot, ministre de la Santé à l’époque souhaitait une couverture vaccinale de l’ordre de 50%.

    Aujourd’hui en France, les chercheurs estiment qu’environ une soixantaine de patients souffrent de narcolepsie-cataplexie à la suite de la vaccination H1N1.

    Sachant qu’en moyenne, il faut trois mois entre le vaccin et les premiers symptômes.

    Pour mener à bien leur étude, les scientifiques ont planché sur les effets de plusieurs vaccins et pas seulement le H1N1: ceux contre l’hépatite B, la diphtérie, le tétanos, et la grippe saisonnière. «Or un seul vaccin a des liens avec la narcolepsie: le H1N1», explique le Pr Dauvilliers. Pour les chercheurs, le Pandemrix serait aussi concerné que le Panenza.

    Les malades espèrent que cette étude marquera une avancée pour leur indemnisation. Si certains sont reconnus handicapés à 80% et perçoivent à ce titre des pensions d’invalidité, leur préjudice n’a jusqu’à présent jamais été indemnisé. L’Office national d’indemnisation des accidents médicaux (Oniam) fait actuellement des propositions, mais elles sont considérées comme minimales par les malades, de l’ordre de quelques dizaines de milliers d’euros. En achetant des millions de doses de vaccins à l’industrie en 2009, la France a pourtant signé une clause: en cas d’effets indésirables, c’est l’État qui prendra en charge les indemnisations des éventuelles victimes et non les laboratoires.

    «Ce n’est pas parce que l’industrie n’est pas responsable qu’elle ne doit pas reconnaître a posteriori les effets secondaires», observe le Pr Dauvilliers. Dans le cas des vaccins H1N1, les laboratoires ne pouvaient pas inscrire la narcolepsie-cataplexie sur la liste des effets secondaires puisqu’ils ne connaissaient pas, et ne pouvaient suspecter, ce lien de cause à effet, assure ce spécialiste. Il n’y a donc pas eu tromperie de leur part !

     

     

Répondre à : Vaccins, fiabilité, toxicité
Vos informations:




27 + = 31